crédit : Aurélie Piel

BIOGRAPHIE

À la tête du Roots Combo, Arnaud Fradin affiche sa légitimité à chanter le blues en reconnaissant pleinement le poids de l’Histoire. Les chansons qu’il emprunte à Skip James, Robert Johnson, Eric Bibb, Muddy Waters ou Luther Allison évoquent le refus de la fatalité (Don’t Let Nobody Drag Your Spirit Down), racontent la fracture sociale (Hard Time Killin’ Floor), exigent la tolérance (I Can’t Judge Nobody), affirment l’amour (Good Morning Love) et célèbrent l’inaliénable de la liberté.

La grande qualité de ce recueil tient à la capacité du Roots Combo de toucher à l’universel. En demandant à la contrebasse d’Igor Pichon et la  batterie de Richard Housset de dialoguer avec sa voix comme avec l’harmonica virtuose de Thomas Troussier, Fradin s’aventure sur un terrain intemporel que personne n’avait foulé avec autant de force depuis l’album « Folk Singer » de Muddy Waters, sublimé par la guitare acoustique de Buddy Guy et la contrebasse de Willie Dixon.

Mais Fradin et son Roots Combo ne se contentent pas de conjuguer la pureté country et la vérité urbaine. De la première à la dernière note de cette collection de perles, ils détaillent avec brio tout le parcours de la note bleue : depuis l’Afrique, évoquée dans un Steady Rollin’ Man évocateur d’Ali Farka Touré, jusqu’aux créations des nouvelles générations : un hommage appuyé au bluesman acoustique Alvin Youngblood Hart (Big Mama’s Door), ainsi qu’un emprunt au jeune bluesman Nathan James (Walk with Your Maker) qui nous rappelle que blues et gospel sont les deux faces d’une même médaille. Il faudrait également citer le télescopage qui voit le Combo revisiter à la manière de Lightnin’ Hopkins un hymne amoureux signé Buddy Guy (Don’t Leave Me), et ce qui est la plus belle surprise d’un recueil qui n’en manque pas, une relecture magnifique de I Get Lucky du génial J.B. Lenoir.

Au final, Arnaud et sa bande parviennent à redonner au blues une dimension trop souvent oubliée, celle de l’espoir, le blues étant avant tout un antidote contre la douleur. Et si les notes que l’on découvrira ici portent toutes leur part de gravité, chacune de ces interprétations résonne comme un hymne à la vie.

Sebastian Danchin

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DISCOGRAPHIE

Steady Rollin’ Man
10 novembre 2017
Mojo Hand Records

SOCIAL

CONCERTS À VENIR

28/10 – Théâtre Denis – Hyres (83)
17/11 – La Traverse – Chicago Blues Festival – Cléon (76)
24/11 – MJC Athena – Nuit du Blues – Saint-Saulve (59)